"Salela Bongo" signifie "Utilise ton cerveau" en Lingala. Tout comme les salles de sport forgent le corps, nous croyons que le cerveau doit être entraîné. Nous construisons des plateformes numériques par des Africains, pour des Africains — dans les langues de l'Afrique, avec le cœur de l'Afrique.
Le monde a des salles de sport pour le corps — nous construisons des gymnases pour l'intelligence africaine.
Salela Bongo LLC est née d'une conviction simple et puissante : l'intelligence africaine mérite des outils à sa hauteur. Notre nom, "Salela Bongo", est un appel en Lingala — "Utilise ton cerveau" — un cri de ralliement pour chaque Africain et chaque membre de la diaspora qui refuse de rester spectateur dans la révolution numérique.
Nos produits sont plus que du logiciel. Nous forgeons des espaces où l'intelligence africaine peut s'exercer, apprendre, jouer et entreprendre — en français, en anglais et en lingala. Comme Masakhane ("Nous construisons ensemble"), nous croyons que l'avenir technologique de l'Afrique sera bâti par ceux qui comprennent son contexte, parlent ses langues et portent sa culture dans leur code.
Le sport nourrit le corps. Nous nourrissons l'intelligence. Chaque partie de dames jouée, chaque cours suivi, chaque boutique créée sur nos plateformes est un exercice intellectuel — un pas de plus vers une Afrique qui pense, innove et domine le numérique.
Aujourd'hui, alors que le monde se concentre massivement sur l'entraînement de grands modèles d'intelligence artificielle (IA) et de grands modèles linguistiques (LLM), nous croyons qu'il faut d'abord entraîner le jeune cerveau africain. L'Afrique a la population la plus jeune du monde, avec un âge médian d'environ 19 ans. D'ici 2050, le continent sera le principal moteur de la croissance démographique mondiale, ce qui signifie que l'avenir du monde est intrinsèquement lié au développement intellectuel de la jeunesse africaine. (Réf : Perspectives de la population mondiale des Nations Unies)

Salela Bongo LLC est une société de technologie enregistrée aux États-Unis, fondée par des Africains passionnés qui comprennent les réalités, les langues et les aspirations du continent. Nous concevons, publions et exploitons nos propres applications et plateformes numériques pour l'Afrique et sa diaspora.
Nous ne sommes pas une entreprise qui regarde l'Afrique de loin — nous sommes l'Afrique. Nous parlons ses langues, nous vivons son contexte, et nous construisons nos produits depuis l'intérieur. Chaque produit que nous créons est culturellement ancré, multilingue et pensé pour les réalités africaines.
Cinq produits — un seul engagement envers l'excellence.
Combiné en un mot-valise, DarAkili porte un sens figuré profond : celui de connecter les idées, de combler les lacunes en matière de connaissances et d'offrir une véritable passerelle vers l'intelligence et la compréhension mutuelle.
Pendant des décennies, les services d'envoi de fonds (remittances) ont été le principal pont utilisé par la diaspora africaine pour envoyer de l'argent vers le continent afin de soutenir nos familles et développer nos communautés.
Bien que le capital financier soit important, la véritable richesse réside dans l'intelligence. Aujourd'hui, nous voulons envoyer quelque chose d'encore plus puissant que l'argent. Avec DarAkili, nous introduisons un nouveau type de transfert : le transfert de connaissances.
Notre vision est de connecter les Africains du monde entier les uns aux autres — partageant l'intelligence, les compétences et la sagesse à travers les frontières et les langues. Nous croyons que l'intellect africain doit circuler librement à travers le monde. Il est temps d'utiliser nos cerveaux — Salela Bongo — pour partager le savoir, échanger des idées et élever notre intelligence collective.
L'application DarAkili est publiée sur l'App Store et sur Google Play. Toute la plateforme tient dans le téléphone : suivre un cours hors du navigateur, reprendre une leçon là où le web l'avait laissée, voir son classement par ville et par pays, payer ou parrainer un cours par achat intégré (Apple ou Google), et recevoir une notification quand un cours suivi est mis à jour. Le paiement en mobile money reste disponible sur le web. Un seul compte DarAkili pour le web, iOS et Android.
Anciennement CBD — Doublage Bilingue Consécutif, hébergé sur cbd.salelabongo.org. Le projet porte désormais son propre nom et sa propre adresse : www.doublevoix.com. Deux voix, une seule vidéo.
Dans une église de Kinshasa, à une conférence ou dans une réunion de famille, l'interprète ne parle pas par-dessus l'orateur : il attend son tour. L'orateur livre une pensée, s'arrête, l'interprète la rend dans l'autre langue, puis l'orateur reprend. DoubleVoix reproduit exactement ce rythme, automatiquement, pour n'importe quelle vidéo.
C'est ce qui le sépare du doublage classique. Le doublage remplace la bande sonore et doit faire entrer la traduction dans la durée exacte de l'original : la voix s'accélère, les nuances tombent. DoubleVoix est additif — l'original reste intact, la traduction reçoit son propre temps de parole, et la vidéo finale dure environ deux fois plus longtemps. La contrainte de synchronisation disparaît, et la voix de l'interprète respire.
Les silences ne sont pas un détail de montage. Sans eux, la vidéo passe de l'orateur à la traduction comme une coupe sèche ; avec eux, on entend une salle qui attend son interprète.
Pour qui ? Prédications et enseignements, conférences et formations, témoignages, contenus de la diaspora — tout ce qui mérite d'être compris au-delà de la langue dans laquelle il a été dit. Collez un lien (YouTube, Facebook, Instagram, TikTok, X…) ou téléversez un fichier, choisissez la langue, et la première minute revient interprétée, gratuitement.
Cinq langues d'arrivée à ce jour — anglais, français, espagnol, swahili, allemand — et surtout, le lingala est reconnu en langue source : précisément le genre de langue que les outils commerciaux ignorent. Chaque traduction peut être relue et corrigée avant que la voix ne soit produite, les sous-titres .srt accompagnent la vidéo finale, et la musique de fond peut être retirée puis restituée pour que seule la parole soit interprétée.
Les applications natives iOS et Android de DoubleVoix sont publiées : même service, même compte, dans votre poche — coller un lien, suivre l'avancement du traitement, recevoir une notification quand la vidéo est prête, puis la partager.
Les grands modèles d'intelligence artificielle parlent mal — ou pas du tout — le lingala, le tshiluba, le kikongo, et restent approximatifs en swahili. Ce n'est pas une question de richesse des langues : c'est que les données annotées qui les décrivent n'existent pas. Or ces données ne peuvent venir que d'une seule source — les personnes qui parlent ces langues tous les jours.
Kuetu est la plateforme qui leur confie ce travail, et qui les rémunère pour cela. Entreprises, laboratoires et chercheurs y déposent leurs jeux de données ; des annotateurs africains les étiquettent, les enregistrent, les traduisent et les vérifient ; l'export repart prêt à entraîner un modèle.
La personne la mieux placée pour annoter du lingala n'est pas forcément celle qui est à l'aise avec un tableur ou une interface d'annotation professionnelle. Elle a un téléphone Android d'entrée de gamme, des données mobiles qui coûtent cher, et Telegram déjà installé. C'est donc dans Telegram que Kuetu fait passer tout le travail : cartes de tâches à boutons, notes vocales, corrections en un geste. Rien à installer, rien à apprendre, presque rien à consommer en données.
WhatsApp sert uniquement à recruter, accueillir, prévenir et répondre — jamais à capturer une réponse, un étiquetage ou un fichier. Les conditions de Meta interdisent d'utiliser les données obtenues via ses API pour entraîner un modèle ou les céder à un tiers ; chez Kuetu ce n'est pas une promesse de page d'accueil mais une règle vérifiée par des tests automatiques, et chaque message WhatsApp renvoie vers le bot Telegram.
L'éthique n'est pas un habillage. Le consentement est redemandé à chaque envoi, pas seulement à l'inscription. Depuis la conversation, un annotateur consulte ses gains, conteste une évaluation, change de langue, met son compte en pause, révoque son consentement ou demande la suppression de ses données. Les paiements partent en mobile money, sur le numéro donné dans Telegram — jamais dans WhatsApp.
Kuetu est en phase pilote : les annotateurs et les coordinateurs de projet sont admis progressivement, sur invitation. Écrivez àkuetu@salelabongo.org pour demander un accès.
Politiques d'entreprise pour toutes les plateformes Salela Bongo LLC.
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